REVUE DE PRESSE AUTOMNALE, TROISIÈME ÉPISODE : DIRECTION LE LÉMAN

Mille mercis à mon confrère Yvonnick Gauchet d’avoir parlé de mon blog dans Le z@pping des médias du 20 novembre!

Piscine publique d’Evian au bord du Léman, imaginée par l’architecte Maurice Novarina et le paysagiste Neukom en 1966©MC.Hugonot

Jamais deux sans trois…revues de presse. Le lac Léman, franco-suisse, très à l’honneur dans mon dernier livre « Vue sur lacs, Architecture et patrimoine en Savoie Mont-Blanc » (paru aux éditions Glénat le 27 mai dernier) n’est pas seulement le plus grand lac naturel d’Europe occidentale. Ses rives regorgent de richesses tant naturelles que patrimoniales dont raffolent les touristes et qui enchantent ses riverains. C’est aussi une source d’inspiration sans fin pour les artistes en tous genres. Il génère également des emplois multiples et sur ses eaux naviguent les fameux « pendulaires » qui passent chaque jour d’une rive à l’autre pour leurs activités professionnelles. Le Léman c’est un monde à part que l’on a souvent comparé à « une petite mer intérieure ». Chacun y plonge à sa manière en toutes saisons, avec bonheur!

Pêcheur sur la rive française du Léman ©MC.Hugonot

Que la fête recommence !

Le Fabuleux village à Evian © Mélanie Boucansaud

Une pensée pour Alain Benzoni, surnommé « Benzo », éternel gamin et homme orchestre du Théâtre de la Toupine et du « Fabuleux village », manifestation évianaise originale et unique – à la fois spectacle de rue magique et installations invraisemblables dans toute la ville (sculptures, manèges à propulsion parentale…) –  toujours très attendue des petits et des grands, qui cette année, crise sanitaire oblige… n’aura pas lieu.

Il ne nous reste plus qu’à revivre cette ambiance féérique en regardant l’émission phare de la télévision suisse romande « Passe-moi les jumelles« . L’année dernière, une équipe a eu la riche idée de filmer pendant plusieurs semaines les coulisses du « Fabuleux Village », des préparatifs en amont à l’événement en décembre à Evian. Un très joli film diffusé sur la RTS1 puis sur la RTS2 ces jours-ci, très touchant et sensible :  « La légende du coquin roi Flottin » , heureusement visible en replay sur le site internet : http://www.rts.ch/emissions/passe-moi-les-jumelles/ Sans oublier plusieurs pages de mon livre « Vue sur lacs » consacrées à Alain Benzoni et à sa troupe de joyeux saltimbanques. Ils vont furieusement nous manquer tant ils apportaient à cette période de fêtes submergée par le mercantilisme, une vraie bouffée d’air pur, du rêve, de la poésie et un gigantesque éclat de rire qui résonne encore bien après que la fête soit finie ! Les évianais pourront tout de même voir quelques sculptures animer leur ville et pour faire vivre l’esprit des flottins, il faudra bien prendre soin d’allumer des lucioles à leur fenêtre. Le bois flotté a une âme c’est vrai…

Les Flottins ©Leatitia Clément

La devise de la Toupine dit tout: « Avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit ». Ajouter à cela que semblable à Matisse, Alain Benzoni pense aussi qu’ « il faut regarder toute la vie avec des yeux d’enfants». Il a toujours plein de projets et notamment celui de peupler de sculptures en bois flotté l’immense parc de l’ancien manoir de Ban à Corsier-sur-Vevey où vécut Charlie Chaplin et sa nombreuse famille , devenu un très beau musée éponyme (www.chaplinsworld.com), sur la rive Suisse du Léman . Le musée d’Art brut de Lausanne devrait tomber sous le charme de ces œuvres d’art surprenantes. (Théâtre de la Toupine 04 50 71 65 97/www.theatre-toupine.org).

Un des manèges du Fabuleux village © A. Lascaux

Désenchantement au Léman

Cela aurait pu être le titre d’un roman policier ou d’un film noir…c’est juste une impression en parcourant le livre « Léman. Bien plus qu’un lac » qui préfigure la prochaine exposition du Musée du Léman à Nyon en Suisse.

Laquelle devait ouvrir ses portes le 14 novembre, ouverture reportée bien sûr et conditionnée à celle du musée. C’est donc l’album éponyme, récemment paru aux éditions Glénat, qui nous donne un avant-goût de la teneur de l’expo. Les photographes sont Claude Dussez et Vincent Guignet, l’auteur  Blaise Holfmann les accompagne pour les textes du livre. Tous trois suisses (un valaisan, deux vaudois) donc bien évidemment, leurs points d’ancrages s’avèrent en grande majorité helvétiques. Que nous dit-on ? « D’un quai touristique à la cahute d’un pêcheur, d’un point de vue enchanteur à un panneau « accès interdit », d’un vieux scaphandre à un catamaran ultramoderne… Léman, bien plus qu’un lac est un reportage photographique, un dialogue instinctif, décalé, profondément humain, entre deux artistes, Claude Dussez et Vincent Guignet. Pendant quatre ans, ils ont sillonné ensemble les rives du lac, rencontré ses habitants, parcouru ses sites incontournables, ses plages privées et ses replis ignorés..»

Le traitement en noir et blanc de sujets qui ne se situent ni dans le registre du glamour ni dans celui de l’image touristique sert parfaitement le propos des photographes. Ils racontent l’activité qui anime les rives, essentiellement liée à l’eau, avec de beaux portraits  des acteurs de cette vie lacustre, ceux qui naviguent, pêchent, plongent, préparent le poisson… des images de chantiers navals, de machines, de pêcheries mais aussi des paysages désertiques aux  ciels menaçants…Visiblement les photographes ne sont pas là pour vendre du rêve. A Tolochenaz, d’où émane plusieurs photos, ne vous attendez pas à voir la maison où Audrey Hepburn vécut trente ans !!! Blaise Hofmann dans ses textes fustige et ironise …La double page où se juxtaposent tous les panneaux d’interdiction est un condensé de l’esprit de leur travail. Avec application ils gomment tout ce qui attire, déchirent la carte postale du Léman. C’est une option, un parti-pris flagrant dans le traitement des sujets en général…Le reportage photo et les textes prennent la forme d’un manifeste. Le Léman nous y apparaît à l’image des auteurs…désenchanté.

Une des salles du musée du Léman ©MC Hugonot

A l’occasion de cette exposition « Léman. Bien plus qu’un lac » il faut absolument découvrir Les collections permanentes du Musée du Léman de Nyon. Elles s’étendent sur près de 1000m2 répartis sur trois étages et quatorze salles. De manière très ludique et interactive le musée aborde une multitude de thématiques: tsunamis, sciences naturelles, faune et flore, exploits et découvertes de la famille Piccard, pêche, navigation de plaisance, barques à voiles latines, bateaux à roues à aubes, sauvetage, etc. (museeduleman.ch). Prendre son temps car il y a une accumulation d’objets et d’œuvres incroyable à découvrir parmi lesquels les fabuleux ex-voto marins contemporains d’Anne-Emanuelle Marpeau, ses « boites » comme les appelle cette autodidacte bretonne. (http://anneemmanuellemarpeau.com).

Ex-voto d’Anne-Emmanuelle représentant la catastrophe de l’Helvétie survenue le 1er août 1856 devant Nyon. Ce jour-là, un bateau de radelage, qui amenait des passagers sur le bateau « Aigle », fut pris dans l’une des roues de l’Helvétie. ©Musée du Léman à Nyon. Cependant, pour Anne-Emmanuelle:  « La Suisse était une parenthèse et elle est refermée, Je crois que ce patrimoine lémanique restera toujours exotique pour moi. Il est sans doute trop éloigné de ma culture. Mon bateau d’élection, c’est le sloup à corne et je n’ai pas réussi à m’approprier ces barques à voiles latines. » (Citation extraite d’une interview passionnante de Xavier Mével parue dans le N°270 de la revue du monde maritime « le chasse-marée ») Affiches, photographies, tableaux, documents très divers de toutes les époques…auxquels s’ajoutent l’aquarium, les Fonds Morel, Piccard et CGN…de quoi titiller notre curiosité en permanence et capter l’attention de tous les publics par une scénographie étonnante. On attend avec impatience l’extension future du musée qui permettra la découverte d’une partie plus importante des richesses de ses collections. (http://collections-musees.nyon.ch/fr/leman)

Affiche, réalisée vers 1925 par Jacomo Muller, faisant la promotion de la fabrique « La Perle du Lac » installée à Saint-Gingolph ©Musée du Léman à Nyon

Des rives et des crêtes

Il s’agit de Ji-Young Demol Park qui vient de présenter ses oeuvres dans les salles d’exposition temporaire du musée du Léman de Nyon (d’avril à août dernier) et ce livre (publié par Glénat) en est le témoignage. En grand format et en vrai, ayant eu la chance de les voir, son art est bien évidemment plus stupéfiant que sur des pages d’album. Moi aussi j’ai craqué puisque cette artiste est présente dans « Vue sur lacs, Architecture et patrimoine en Savoie Mont-Blanc » ! A son mari Rodolphe Demol, on doit la conception graphique et toutes les photos du livre. Un beau travail d’équipe au format à l’Italienne qui reprend celui des carnets de dessins de Ji-Young. Dans son très joli texte d’introduction le conservateur du musée du Léman à Nyon, Lionel Gauthier : « Ji-Young Demol Park m’a fait redécouvrir les panoramas de mon quotidien : le Salève que je vois par la fenêtre de mon salon, le lac et les montagnes que je ne manque jamais d’admirer quand je double le château de Nyon, la rade de Genève que je longe le soir en rentrant chez moi…Son regard si neuf sur un lac si souvent peint est un bonheur que je voulais partager. »

©Rodolphe Demol

Née d’une jolie symbiose entre deux cultures, qui emporte loin au delà de l’œuvre elle-même, cette esthétique poétique et minimaliste appelle à la méditation et à la sérénité…Aujourd’hui « sans filtres ni artifices » elle se consacre à « honorer la nature » et traduit avec talent et une grande sensibilité les émotions qu’elle lui procure. Après avoir été séduite par les Alpes, Ji Young s’avoue « conquise par le Léman, ses rives, ses horizons et ses sentinelles » dont elle a fait un de ses ateliers de prédilection… à ciel ouvert! (www.jiyoungdemolpark.com)

Les dents du Midi©Rodolphe Demol

Que du bonheur !

« Excursion sur le Lac Léman, Yvonne Printemps et Madeleine Messager » photographie prise par Jacques Henri Lartigue en juillet 1925 lors de sa venue à l’Hôtel Royal Evian.

Jacques-Henri Lartigue (1894-1986) vient d’exposer à l’hôtel Royal d’Evian qui a fait l’acquisition de sept tirages originaux. On connaît peu la collection d’œuvres d’art contemporain de ce Palace puisqu’elle est privée et dispersée dans  les chambres et Suites conçues par l’architecte d’intérieur François  Champsaur (lors de la rénovation de 2015) comme de véritables appartements de collectionneurs. Elle est pourtant exceptionnelle dans un hôtel!

Un exemple…©Bernard Touillon

Composée de lithographies, gravures, eaux fortes, sérigraphies et tirages argentiques, cette collection réunit des œuvres de Ellsworth Kelly, Bram Van Velde, Pierre Alechinsky, Jean-Pierre Pincemin, Eduardo Chillida, Macro Del Re, Geneviève Asse, Gérard Traquandi, Aki Kuroda ou Philippe Favier mais aussi les tirages d’Arnold Newman ou d’Eamon Mc Cabe, de Marc Riboud ou de Christian Poncet et des sténopés de Christian Poncet, réalisés exclusivement pour l’hôtel. Une scénographie spécifique à chaque chambre les met parfaitement en valeur. C’est une chance inouïe et rarissime de pouvoir les contempler dans sa chambre… lorsque l’oeil n’est pas happé par la vue sublime sur le Léman ou le parc du Royal où l’on découvre des sculptures superbes des Flottins.

Pégase, une des créations fantastiques des Flottins dans le somptueux parc de l’hôtel Royal à Evian ©MC.Hugonot

Le Palace continue à enrichir régulièrement sa collection. Pourquoi Jacques-Henri Lartigue? Il a séjourné dans l’établissement en 1925, accompagné de sa première épouse Madeleine Messager, plus connue dans ses albums comme dans son journal sous le surnom de « Bibi » . Elle est la fille du célèbre compositeur André Messager (« Papi ») qui les accompagnait – pour rendre visite à leurs amis Yvonne Printemps et Sacha Guitry qui terminait l’écriture de « Mozart ». Cette comédie musicale en trois actes de Sacha Guitry et Reynaldo Hahn est créée au théâtre Édouard VII le 1er décembre 1925.

« Yvonne Printemps et Madeleine Messager à l’Hôtel Royal » photographie prise par Jacques Henri Lartigue en juillet 1925 lors de sa venue à l’Hôtel Royal Evian.
Sacha Guitry écrivant “Mozart” dans sa chambre à l’Hôtel Royal photographie prise par Jacques Henri Lartigue en juillet 1925 lors de sa venue à l’Hôtel Royal Evian.

André Messager a ouvert beaucoup de portes à son gendre. C’est lui notamment qui lui présente Guitry en 1922. Dans le second tome de son journal « l’émerveillé »(sous titre »écrit à mesure » 1923-1931) publié en 1981 par Stock, Jacques-Henri Lartigue raconte en 1925 : « 3 juillet, Evian. À l’hôtel Royal, c’est l’appartement réservé dit des « souverains » : un chambre, la nôtre, voisine de celle de Sacha. Ensuite celle d’Yvonne ; puis le grand Salon, où comme au Cap d’Ail nous prenons nos repas à côté de la table à écrire de Sacha. Les tables de Sacha comme partout sombrent sous l’amoncellement de ses choses : tas de papier bleus, plumes, catalogues de ventes, livres boites d’allumettes, boites de paquets d’Abdullah », journaux (…)Je m’imagine que l’intérieur de la cervelle de Sacha est semblable à ces endroits où il vit, dans lesquels il est impossible de trouver un coin qui ne soit pas occupé par une éclaboussure de la vie passionnante qui déborde de lui. Là-dedans, cette fois, est en train de naître Mozart qu’il termine avec sa cervelle en effervescence… »

(réouverture de l’Hôtel Royal prévue en 2021…punition gouvernementale oblige! (www.hotel-royal-evian.com)

Chic ! « Lumière ! Le cinéma inventé » joue les prolongations au Palais Lumière d’Evian

le Palais Lumière d’Evian, ancien établissement thermal ©DR
Les frères Lumière©DR

L’exposition « Lumière ! Le cinéma inventé » ouvrira ses portes dès que possible et ce, jusqu’au 3 janvier 2021. Déjà interrompue par le premier confinement, cette exposition passionnante l’est une seconde fois, ce qui raccourcit singulièrement sa durée de vie à Evian. C’est pourtant « la » ville après Lyon à laquelle ce patronyme est sans doute le plus associé. Le Palais Lumière qui accueille cette manifestation porte ce nom illustre en hommage à cette famille qui en 1896 choisit Evian comme lieu de villégiature. Cette année là, Antoine Lumière, père de Louis et Auguste, inventeurs du Cinématographe (brevet déposé en 1895), achète la villa Belle Epoque qui jouxte le Palais, devenue l’hôtel de ville en 1927.

Une petite merveille qui se visite librement et témoigne de la richesse et du confort moderne dans lesquels vivait la famille. Outre cette propriété, Antoine Lumière nous dit-on, s’est porté acquéreur de nombreuses autres dans le Chablais. Dix films du Cinématographe Lumière seront tournés à Evian, entre 1896 et 1900, tous visibles à Palais Lumière.

Mairie d’Evian les Bains, ancien hôtel particulier de la famille Lumière

Exposition itinérante, conçue et produite par l’Institut Lumière (en 2015) « Lumière ! Le cinéma inventé » propose de partir à la découverte des Lumière et de leurs inventions phares dans le domaine de l’image avec pour fil rouge bien sûr, l’épopée du Cinématographe « une prouesse technique qui est à la fois le point d’aboutissement de tentatives antérieures et l’acte fondateur d’une pratique artistique qui révolutionne aujourd’hui encore notre vision du monde ».

Cette créativité familiale nous laisse pantois ! La scénographie elle-même très créative, valorise chaque trouvaille dans le domaine de la photographie et du cinéma.

Autochrome de l’exposition « Lumière ! Le cinéma inventé » au Palais Lumière

N’oublions pas qu’on leur doit aussi une invention majeure, l’autochrome, premier procédé commercial de photographie en couleur, breveté en 1903. On apprend beaucoup. On s’émerveille aussi en parcourant les étapes multiples de cette saga industrielle lyonnaise hors norme. (www.palaislumiere.fr)

Nicole Lambert & le Léman, une belle histoire d’humour…

Il existe un lien très précis entre l’humour des Triplés et le Léman, le saviez-vous ? Nicole raconte : « le fait déclencheur de la naissance de mon sens de l’humour s’est produit sur un des grands bateaux qui traversaient le lac Léman, d’Evian à Lausanne, que l’on aimait emprunter avec mes parents. Lors d’une croisière, par un temps magnifique, il y avait un monde fou sur le pont du bateau. Une jeune femme très belle, très chic et très maniérée attirait tous les regards sur elle. Une petite fille de cinq ou six ans l’accompagnait. A un moment elle s’éclipse, puis revient. Chacun remarque son arrivée et là, d’une voix tonitruante, cette toute petite fille lui dit « maman, t’es allée faire pipi ou caca ? » ! Tout le bateau était écroulé de rire. C’était tellement drôle, surprenant et décalé. Et moi j’étais petite pourtant mais ça m’a frappé que tout le bateau rit comme ça ! Je crois que pour la première fois j’ai réalisé combien les enfants pouvaient être vraiment très drôles. C’est exactement l’esprit qui ensuite a présidé à celui des Triplés ».

Après le succès remporté par les Triplés à la montagne et les Triplés à la plage, son dernier album vient de paraître  aux Éditions Nicole Lambert : « Les Triplés au mariage ».  A partir de 30 exemplaires, cet album peut être personnalisé en souvenir de votre mariage…Tous nos vœux de… réussite pour cette nouvelle publication ! (www.les-triples.com/ 01 40 44 98 73)

Parenthèse…En mode montagne !

©DR

Si vous suivez la série « The Crown » avec assiduité et que vous rêviez de portez cet hiver en montagne le pull bien chaud que Lady Di portait au début des années 80, le rouge cerise avec au milieu des moutons blancs, un mouton noir…(visible dans la saison 4), c’est possible avec un peu, voir beaucoup de patience. On est moutonniers ou on ne l’est pas ! Le succès est tel qu’il vous faudra attendre jusqu’à février mars 2021. https://rowingblazers.com/collections/fall-winter-20/products/sheep-sweater-womens)

Adorable cadeau de consolation, avec des moutons aussi, le pull Megève. Une collaboration des Fermes de Marie, qui fête ses trente ans, avec la marque Paul & Joe. Tout doux en alpaga et mérinos… Félicien, le petit mouton emblématique des Fermes de Marie est au centre de cette création qui existe en trois couleurs, en taille adulte et enfant. (https://pure-altitude.com/collections/pour-noel/products/pull-paul-joe-femme)

©Les Fermes de Marie – F. Paubel

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