La montagne vue par… Nicole Lambert

Première d’une série de rencontres avec des personnalités très différentes qui chacune donne sa vision de l’art de vivre la montagne !

LA MONTAGNE VUE PAR…
NICOLE LAMBERT

Nicole Lambert

Trois générations de lecteurs assidus se délectent des aventures de ses enfants terribles chaque semaine dans « Madame Figaro », mais aussi à la lecture des superbes albums thématiques que Nicole Lambert publie régulièrement dans sa maison d’édition éponyme.

Cet automne, les derniers nés s’appellent « Les Triplés fêtent Noël » (réédition augmentée de plusieurs planches) et « Les aventures de Nouna la nouille »… auxquels s’ajoute la seconde réédition de l’album « Les Triplés à la montagne », un album qui cartonne ! Paru en 2015, il a été couronné d’un vif succès (10 000 exemplaires édités).

La montagne inspire aux Triplés une avalanche de gags et Nicole partage avec le peintre Matisse cette idée délicieuse : « il faut regarder toute la vie avec des yeux d’enfants ».

Les triples à la montagne

Ta montagne de cœur se situe où ?

Quand j’étais petite c’était Châtel, une station très traditionnelle où j’allais avec mes parents. Le producteur de mon père, qui était metteur en scène de cinéma, avait investi à Super Châtel. C’est grâce à lui que l’on a découvert le village. Plus tard, adulte, à l’époque où j’étais mannequin, je suis allée surtout à Méribel.

Comment vis-tu la montagne ?

Je suis hélas sujette au vertige et donc pas une grande sportive ! J’aime tout ce qui est autour du ski, j’apprécie cet art de vivre particulier – les restaurants sur les pistes, l’après-ski mais la descente me fait peur !

J’aime aussi les contrastes que l’on trouve en montagne. Etre en vacances à Méribel par exemple et découvrir à Saint-Martin de Belleville une petite chapelle baroque sous la neige…

Quelle ambiance préfères-tu en montagne ?

J’aime l’ambiance de films comme « La lumière bleue » (Leni Riefenstahl, 1932) ou « L’Assassinat du Père Noël » (Christian-Jaque, 1941).

Par ailleurs, je privilégie plus la chaleur d’une décoration traditionnelle que le design. Encore que… grâce à tes livres, j’ai découvert des choses très bluffantes !

Ton plus beau souvenir en montagne ?

Je garde un merveilleux souvenir des heures passées à Super Châtel, bloquée là-haut à cause d’une panne du télésiège. J’ai adoré la sensation de vivre coupée du monde dans cet univers tout blanc et silencieux…

Et, à Méribel, je me souviens aussi avec délice d’avoir bu du Génépi que l’on versait dans des petits verres en cristal, installée dans la neige avec une amie. Ce contraste entre la rudesse du froid et le raffinement du service me reste en mémoire comme un rituel magique !

www.les-triples.com

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